Le piège de l' argent

Publié le par Grand Beau et Riche Pays

A suivre en direct, le drame probable de TP Mazembe. Lorsqu’ on carbure à l’ argent, on se préoccupe davantage des montants que de la pollution qui imprègne, inverse les valeurs et crée des réflexes mortifères. Car on ne peut tout acheter. Bien au contraire, l’ argent fait autant d’ amis que d’ ennemis. 

 
Qu’ est-ce qui arrive encore?
 
Radio Okapi  Goal.com     Les arbitres égyptiens, Yasser Abdel-Raouf, Ayman Deguesh, Tamer Salah et Fahim Omar ont remis à la CAF ( confédération de football) un rapport accusant TP Mazembe de tentative de corruption et de menaces de mort. L’ incident se serait produit à Lubumbashi, avant la rencontre du 20 mars où ils ont battu Simba Sports Club de Tanzanie par 3-1. On aurait proposé 10 000 USD à chaque arbitre. Comme ils avaient refusé, on les aurait menacé de mort s’ ils en parlaient.  Ils auraient tenté d’ alerter la police congolaise, en vain.
 

Corruption card

L’ équipe Espérance de Tunis que TP Mazembe avait privé du trophée 2010 parle de " nouvelles magouilles de Moise Katumbi et de Badara Sène, le président de la commission d' arbitrage de la CAF. Et les tunisiens, toujours en deuil, de décerner à Mazembe une " connruption card".
 
TP Mazembe  a démenti, et son président a dénoncé “ la coalition de l’ Afrique du Nord qui tente de stopper l’ émergence de grandes équipes d’ autres parties du continent qui pourraient dominer la Champions League”.
 
Malheureusement pour la thèse du complot, l’ équipe tanzanienne avait été choquée par les allégations, et reporté l’ incident à la fédération tanzanienne pour qu’ elle demande une enquête à la CAF.
 
Que dit le règlement?
 

Selon l’ article 24 de la CAF, si la confédération est informée, quelque soit la source,  qu’ une équipe a commis un acte de fraude à la moralité sportive, une enquête est obligatoirement ouverte. Si le fait est avéré, l’ équipe coupable s’ expose à une suspension pouvant atteindre 3 années, de toutes les compétitions.

 
Comment cela se passe?
 
En septembre 2010 à Lubumbashi, TP Mazembe avait battu l’ équipe zimbabwéenne Dynamos. Après le match, la délégation de 27 zimbabwéens furent invités chez le président du gagnant qui leur a remis 50.000 dollars.  Le Herald a raconté que bien avant, Mazembe aurait proposé 400.000 dollars aux zimbabwéens pour les 4 matches aller et retour contre Esperance de Tunis et Entente Setif. Katumbi dit qu’ il n’ avait pas besoin d’ intermédiaires mais qu’ il désirait négocier avec les zimbabwéens des stratégies communes en logistique et financement, afin de basculer la balance qui était en faveur des équipes d’ Afrique du Nord. Le journaliste sportif Makomborero Mutimukulu  affirme, en 2011, que Moïse Katumbi reste très controversé. Il avait rapporté la réception dans le Sunday Mail.

 

 

Exactly 33 years after taking his first step to being a billionaire by making a US$15 profit from selling fish Moise Katumbi has a dream of revolutionising football in Southern Africa. One does not get a clear picture of how rich Katumbi is until you set foot on a magnificent property the 46-year-old business mogul calls home. After going through the security protocol the sight of top-of-the-range cars, including some vintage ones, epitomises the light years between Katumbi’s lifestyle and that of the ordinary Congolese. And before you get to count all the cars (this reporter got to 38) a gold-coated fountain, home to fish Katumbi’s aides claim to have been imported from Europe, catches the eye. Ordinarily the garden to the left will be your final destination. But we got the rare opportunity of getting through the heavy front door.

 

An aide handed Katumbi a brown envelope from which the Mazembe owner pulled out a US$30,000 bundle. “ Now this is my little way of trying to help out a brother in need” Katumbi said, adding: “My affairs in Zimbabwe are handled by the owner of Chez Ntemba in Harare and not any other person. I also have friends in Government and I am always ready to channel my help to you through official channels”. And in a flash, Katumbi dangled an additional US$20 000. 

“

With US$50 000 in pocket the Dynamos delegation headed to their Central Hotel base where a five-hour-long meeting on what to do with the money was held. In the end it was agreed that the players be given US$1 000 each with the rest being taken to Harare and declared before being used for club administration”.