Y donnent les eaux du Fleuve

Publié le par Grand Beau et Riche Pays

 

Le légume des pauvres est fort riche 

amarante


Le Potentiel (Kinshasa) Nadine Kavira    L'amarante est une plante annuelle qui était considérée comme un légume du pauvre. La feuille jeune d'amarante se consomme en légumes verts, comme les épinards. Les graines sont consommées grillées et éclatées comme du maïs soufflé ou cuites à l'eau salée. Mais d' aucuns affirment que l'amarante est une vraie bombe nutritionnelle.  Elle a des rendements plus importants que d'autres plantes à graines. Elle pousse sur des sols pauvres et résiste à la sécheresse, aux parasites et aux maladies. Sa culture exige donc moins de temps et d'argent, et s'avère plus écologique que celle de plantes nécessitant des pesticides.  La période de maturation de l'amarante n'est que de 45 à 75 jours et elle ne nécessite qu'un tiers de l'eau utilisée par d'autres plantes à graines dans des conditions culturales similaires. La farine d'amarante a un goût agréable de noisette, et présente l'avantage de ne pas être collante. Elle a également des vertus médicinales. Sa teneur en lysine, un acide aminé essentiel, est exceptionnellement élevée et elle s'est révélée bénéfique dans le traitement du Vih/sida et d'autres maladies débilitantes, en permettant aux patients de récupérer leur énergie. La graine d'amarante est riche en protéines, surtout en lysine, lipides et en fécule. Les graines sont aussi utilisées dans la fabrication de cosmétiques, et de colorants.
 
Lubum sur Youtube
 
 
Y donnent les eaux du Fleuve

Isuma    Mobutu avait nourri le projet d’installer plusieurs centrales hydroélectriques sur le fleuve Congo pour ensuite «alimenter la presque totalité de l’Afrique en électricité».    Agence Congolaise pour le Développement et la sécurité (ACDS)   De même, il y a eu déjà eu de projets de détourner l'eau du fleuve Congo vers le Soudan et l'Egypte, à l'époque du gouvernement de Gizenga ( NB années 60!!!)     Isuma     À la fin des années 90, le président de la Namibie, Sam Nujoma, songeait à pomper l’eau du fleuve Congo jusqu’à l’Angola, sur une distance de plus de mille kilomètres; l’eau traverserait une douzaine de rivières, au moins un lac et plusieurs villes importantes, et serait finalement pompée jusqu’à la ligne de partage des eaux angolaises pour entrer dans le cours supérieur du fleuve Okavango et le réseau du Porteur d’eau national.  Le projet d’aqueduc du Congo et de la Namibie avait été pris au sérieux par les bureaucrates enchantés. «Ce n’est pas impossible», avait déclaré le sous-secrétaire de la Namibie affecté à l’eau. Il voulait montrer que le Botswana bénéficierait lui-même du projet, puisque la dérivation ne servirait pas à alimenter uniquement la Namibie. Les gouvernements de l’Allemagne, du Japon et de la Chine étaient, paraît-il, déterminés à financer le projet.
 
ACDS     En 2004, la communauté de développement des pays de l'Afrique Australe (SADC) a demandé à la RDC de transférer ses une partie des eaux du bassin du fleuve Congo vers d'autres pays de la SADC frappés de sécheresse. La délégation de la RDC conduite par Jean-Pierre Bemba a demandé d'attendre jusqu'à ce que des études soient effectuées par des experts congolais et ceux de la SADC en vue d'évaluer l'impact réel d'un transfert éventuel des eaux du fleuve sur l'écosystème et l'environnement. Mais il aurait été possible de commencer par les eaux du Zambèze et autres cours d'eau en Afrique australe.

Daily Trust (Abuja)    Abdullahi Bego    President Joseph Kabila has granted permission for Nigeria to take water from the Congo Basin to the receding Lake Chad Basin in order to recharge it. Nigerian President Obas-anjo said the shrinking of the waters of the Lake Chad, which affects productive economic activity on the Nigerian side of the Lake, has given him "sleepless nights". But in order to refill Lake Chad the water would have to be brought thousands of miles through Cameroon and the Central African Republic. The most direct route would take the water through war-torn Chad. Obasanjo gave no details of how this was to be done. Obasanjo explained that recharging the Lake Chad will help restore fishing, agriculture and other economic activities which were severely affected by the reduction in the water level of the Lake. He informed his administration to fund feasibility studies for the recharging project which are currently ongoing.The president used these to canvass for votes for the PDP, saying the new sets of leaders to be elected in the coming general elections will continue with these programmes.

Agence Congolaise pour le Développement et la sécurité (ACDS)  L'eau n'est pas une denrée, un produit que l'on peut transférer, transporter quand et où on veut. Il faut des études de faisabilité économiques, hydrogéologiques, hydrologiques, technologique et technique. Ces eaux n'appartiennent pas à l'Etat congolais, mais à tous les pays du bassin du fleuve Congo dont les eaux de surface, les eaux souterraines et les eaux fossilisées communiquent avec les réseaux congolais correspondantes. Il y a des conventions internationales auxquelles le Congo est soumis. Ne l'oubliez pas, le changement du nom du  pays par Mobutu n'avait pas changé l'appelation "Bassin du fleuve Congo".

Les bonnes routes...
sont plus mauvaises que les mauvaises routes!

Beni-Lubero Online Juvenal Paluku Butembo     Depuis que la route Butembo-Kisangani a été réhabilitée par le bouchage simple des trous et la canalisation des eaux de pluie, il ne se passe un jour sans accident mortel de circulation. Qu’adviendra-t-il quand la route sera asphaltée? Ce ne sont pas les ancêtres qui seraient en colère contre les chinois, maîtres de l’ouvrage. La plupart des accidents  relèvent des usagers eux-mêmes pour excès de vitesse, surcharge ou mauvais chargement, alcool pour les chauffeurs, traversée à l’aveuglette de la part des piétons.  A vin nouveau, outres neuves !  Habitués à rouler sur une route  où la vitesse maximale dépassait rarement 30 km par heure, les usagers de la route Butembo-Kisangani doivent maintenant conduire sur une voie où la vitesse maximale n’est plus imposée par le mauvais état de la route mais par le bon sens du chauffeur et par le code de la route. 
 
 
LePhare Jacques Kimpozo Mayala    Il n'est un secret pour personne que les marchés publics rapportent gros à tous ceux qui détiennent le pouvoir de décision, de la sélection des dossiers d'appels à l'exécution effective des travaux, en passant par les donneurs d'ordre de sortie des fonds et les récepteurs des travaux. En dehors des commissions légales, il se passe des tractations mafieuses en-dessous des tables. Autant de kilomètres de routes construites ou réaménagées à Kinshasa produisent autant de villas, dans la ville haute, au bénéfice des mafiosi en vestes et cravates. Il n'est plus nécessaire d'être porteur d'un diplôme d'ingénieur en ponts et chaussées pour constater que le bitume posé sur les routes de Kinshasa est maigre. En conséquence, les travaux sont très mal exécutés ; les chantiers sont abandonnés à mi-parcours ; ou encore des rallonges de financement sont sollicitées et obtenues pour d'interminables travaux de réhabilitation. Au bout du compte, on se retrouve avec des chaussées complétement dégradées trois ou six mois après leur réfection. Il n'y a plus, à Kinshasa, une route qui tient le coup plus d'une année après avoir été renouvelée. Quant aux caniveaux non construits ou curés, alors qu'ils sont pris en compte dans les factures des entrepreneurs fantômes, ils ne se comptent plus. L'on se demande qui réceptionne des travaux de voirie réalisés dans un parfait amateurisme dans la capitale.
 
Et sur Congo Reading:
 

Pour être informé directement des nouveaux articles:

1. inscrire son adresse e-mail dans la case de la colonne de gauche

2. cliquer sur le OK .

3. Suivre ensuite les instructions
4. puis confirmer le message d' abonnement gratuit

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :