Le fils, 20 ans après le père

Publié le par Grand Beau et Riche Pays

 

De Père en fils

 
 

   
BRUXELLES (AFP) -     Bere Bemba Pollet, dit Jean-Jacques, frère de Jean-Pierre Bemba, a été condamné en son absence à 2 ans de prison ferme par le tribunal correctionnel de Bruxelles. Lors du même procès, Telo Mobutu Zemanga, un petit-neveu de l'ancien dictateur congolais Mobutu Sese Seko, a été condamné à 3 ans de prison, dont la moitié ferme. Jean-Jacques Bemba Pollet, 40 ans, Telo Mobutu Zemanga et quatre autres prévenus ont été reconnus coupables d'escroqueries. Celles dont Jean-Jacques Bemba s'est rendu coupable lui ont rapportées quelque 550.000 euros entre 1999 et 2001. Les prévenus se voient confisquer 1,5 million d'euros, ainsi que leurs Jaguar, Mercedes et autres bijoux Cartier. Telo Mobutu se fait saisir sa maison et son terrain à Overijse, près de Bruxelles, M. Bemba ne s'est pas présenté à son procès, mais il a multiplié les rencontres avec des journalistes pour protester de son innocence. CongoIndépendant Amba Wetshi     Jean-Jacques Bemba est de nationalité belge. Il déclare: " Il m’est reproché d’avoir tenté d’escroquer la somme de 50.000 euros à un citoyen belge du nom de Duprez. Voici les faits. J’ai été contacté par M. André Olela, un de mes connaissances, qui m’a dit qu’il possédait une mallette contenant des billets de dollars « encrés ». Il était à la recherche d’un « partenaire » pouvant financer l’achat d’un produit spécial pour « nettoyer » ces coupures. Je l’ai introduit chez M. Duprez pour ce faire". Le Soir    La victime est tombée dans le panneau en payant de prétendus produits chimiques hors de prix dont les réservoirs se seraient brisés, dont la carte mère aurait été défectueuse, puis dont l'encre aurait été de mauvaise qualité. Enfin, le petit-fils du maréchal Mobutu aurait été placé sous mandat d'arrêt, alors qu'il arrivait de Paris avec une grande partie de la fortune de son grand-père. L'un après l'autre, les prévenus ont rencontré la victime à qui la machine a été exposée. Elle sera repêchée dans la Senne par les enquêteurs.

BBC Arnaud Zajtman     Bemba Saolona, père, est un homme d'affaires qui fit fortune à l'ombre de Mobutu,  est interdit de séjour en Belgique pour sa condamnation dans une affaire de trafic de faux dollars à la fin des années quatre-vingt. REPERESMobutisme, Guerre froide, pillage et Cie  PILLAGE EN BANDE, par Heimo Claasen On avait trouvé dans l’appartement bruxellois de Bemba Saolona une« quantité gigantesque » de faux dollars. Le FBI attesta del’excellente qualité de ces ébauches de billets de 100 $. Bemba prétendit alors que les six valises pleines à craquer avaient été déposées dans son appartement, fort bien surveillé, à son insu !

Un cadenas rouillé sur le Cren-k
 
 
Preparation of yellow cake, purified U3O8


BBC Afrique Arnaud Zajtman Kinshasa Deux officiels en charge du centre de recherche atomique de Kinshasa sont accusés d'avoir passé un accord avec une entreprise étrangère pour la prospection et la production d'uranium, sans avoir reçu l'aval du gouvernement. LePhare (KGM)  Concrètement, il s’agit de la disparition d’une cinquantaine de « Casques » et de deux barres d’uranium. Une affaire, selon les initiés, qui remonte à l’époque du décès de Laurent-Désiré Kabila. Les casques avaient été à l’époque envoyés pour un test au Commissariat Général à l’Energie Atomique. Mais personne, à ce jour, ne sait dire où ils sont allés par la suite, aussitôt le test terminé. Certaines sources croient, pour leur part, savoir que les « convoyeurs » de ce matériel sensible l’avaient acheminé au Centre de Kibomango, sans plus de précision.

Carnet Colette Braeckman     Après la deuxième guerre mondiale, désireux de récompenser l’effort fourni par le Congo, les Américains construisirent, en Belgique, la centrale nucléaire de Mol, et en 1958 dotèrent l’université Lovanium à Kinshasa du premier réacteur nucléaire Triga I, utilisé à des fins de recherche civile, (agronomie, biologie, médecine nucléaire) Désactivé en 1970, ce réacteur fut remplacé en 1972 par Triga II, d’une puissance de 1000 KW. Jusqu’en 1987, les scientifiques congolais, formés en Belgique, coopérèrent étroitement avec Mol et avec l’institut des radio éléments de Fleurus. Le combustible nucléaire était fourni, puis retraité par la société américaine General Dynamics. En effet, lorsque leur usage est terminé, les barres d’uranium des centrales sont utilisées comme matière première pour la fabrication de bombes atomiques. C’est ce qui rend les Américains nerveux: afin d’éviter tout risque de prolifération nucléaire, ils souhaiteraient désactiver les barres et fermer le centre, alors que les scientifiques congolais préféreraient que leur centre de recherches soit remis en état de fonctionnement. Au début des années 2000, deux barres d’uranium furent retrouvées dans les mains de la mafia sicilienne det tout récemment, des allégations jamais confirmées dénoncèrent des fournitures d’uranium à l’Iran. Les voisins de l’Université de Kinshasa ont d’autres raisons d’être nerveux: la centrale nucléaire se trouve dans un état de délabrement inquiétant, ceinturée par des érosions qui pourraient provoquer un glissement de terrain et les sarcophages contenant les deux réacteurs devraient être renforcés. Selon le sénateur Alain Destexhe, «seulement 10% des normes de sécurité seraient actuellement respectées«. C’est là le véritable scandale du Cren-k… 
 
 
A padlock keeps the gate shut at Africa’s oldest nuclear reactor facility at the University of Kinshasa
 
 
The Guardian Chris McGreal in Kinshasa    Amid the market stalls, hawkers and gridlocked cars on the road out of Congo's capital and into the Kinshasa hills there is nothing to mark the way to a nondescript clutch of buildings a few hundred yards down a side street. The dilapidated concrete compound is protected by little more than a low-slung rusted barbed-wire fence and a rickety gate sealed by a single padlock. It would be easy enough to slip through a hole in the fence but there is no need, as the main entrance to what is supposed to be one of the best guarded sites in Congo is often unmanned. The armed police assigned to watch the compound were not to be seen as visitors wandered the corridors of what is Africa's oldest nuclear reactor facility - and the storage place for dozens of bars of enriched uranium - until finally challenged by a man in a tracksuit who called himself "security". The International Atomic Energy Agency has long viewed Kinshasa's experimental nuclear reactor as a disaster in the making, either through an accident that releases radiation into the city or because of lax security. There are now three locks to gain access to the reactor and uranium rods, because years ago the director handed over a set of keys to a stranger that included the only key required to get to the heart of the atomic plant. That carelessness is blamed for the disappearance of two rods of enriched uranium in the late 1970s. One is believed to have turned up in 1998 on its way to the Middle East via the mafia; the other was never found.
 
 

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