Cas gammés

Publié le par Grand Beau et Riche Pays


Décryptage:  2005 à 2008 . Bien m
ieux que des analyses, il suffit d' avoir lu ...
James Kabarebe a été reçu à Kin et  Paul Kagame viendrait à Goma !!!
Sont- ils 
fréquentables, au moment de mandats d' arrêt pour  des crimes au Congo?
 
  


2005: Kagame « le plus grand criminel de guerre en fonction » !

 

Le Potentiel Edition 3494 du Samedi 06 Aout 2005          Filip Rejntgens affirme que Kagame est « le plus grand criminel de guerre en fonction »  «  Le Fpr a violé de façon massive les droits de l’homme au Rwanda en 1994, en République démocratique du Congo en 1996-1997 et de nouveau au Rwanda en 1997-1998. Au Congo, il y a eu bel et bien un génocide : c’était une extermination en règle des réfugiés pour la raison qu’ils étaient hutus, d’abord à Tingi-Tingi, puis au Sud de Kisangani dans la région de Bunde, et finalement à Mbandaka. Un groupe de travail de l’Onu a examiné la question et est arrivé à la conclusion suivante qu’il n’y avait aucun doute qu’il s’était agi de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité. Le groupe a suggéré une enquête plus approfondie sur l’intention dernière de ces crimes pour pouvoir les qualifier de génocide ou non. Malheureusement cette enquête approfondie n’a pas encore été réalisée jusqu’à présent. Le bain de sang dans le Nord-Ouest du Rwanda en 1997-1998 n’était rien d’autre que la répression très brutale d’une révolte organisée à partir du Congo par les précurseurs des Fdlr. Des dizaines de milliers de civils innocents ont été massacrés en ce moment-là. Comment appelle-t-on pareille chose? »


 

  

2005: plus de 300 corps dans sept fosses communes

AngolaPress Kinshasa, RD Congo, 01/10/2005 -               Plus de 300 corps ont été découverts dans sept fosses communes à Kirinda (Nord Kivu) après le départ de cette localité des éléments de l`ex-mouvement rebelle du Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD/Goma). Ces personnes auraient été massacrées le 30 octobre 1996 après l`entrée dans la ville de Rutshuru des militaires rwandais tutsis qui accompagnaient l`Alliance des forces démocratiques et de libération (AFDL, au pouvoir en RDC). Ce jour-là, les soldats tutsis, à la recherche de leurs ennemis hutus, auraient un matin, réuni tous les villageois pour leur parler du bien-fondé du changement de régime au Zaïre. Ils auraient ensuite séparé les femmes de leurs maris qu`ils auraient tués sans pitié avant de les enterrer dans les sept fosses communes qui viennent d`être découvertes, rapportent les mêmes témoignages. Des massacres similaires auraient eu lieu, toujours en 1996, à Civanga, dans le territoire de Walungu (province du Sud Kivu). Dans cette localité, les mêmes soldats tutsis rwandais de l`AFDL auraient tué de la même manière plus de 500 personnes (hommes, femmes et enfants confondus de l`ethnie hutue) sous prétexte de les réunir en vue de leur remettre une ration alimentaire. Certains Congolais affamés qui s`étaient rangés aux côtés des Rwandais ce jour-là, auraient été également exécutés. Des localités comme Bunagana et Bugogo, au Nord Kivu, sont aussi citées comme recelant également des charniers.

 

   


2007: il n' y a pas que Charles Taylor!


Panapress   
Deux avocats au Tribunal pénal internationalpour le Rwanda (TPIR), l'américain Peter Erlinder et le Canadien André Tremblay, ont demandé à cette juridiction d'ouvrir une procédure d'inculpation à l'encontre des dirigeants du Front patriotique rwandais (FPR - au pouvoir). Ils les tiennent pour principaux responsables du génocide de 1994
 
Prof. Peter Erlinder ICTR Lead Defence Counsel, Past-President, National Lawyers Guild, N.Y.C. USA        The March/April 2004 issue of the UK Economist reported on the 10th Anniversary of the horrific events in Rwanda that the Kagame Regime is the most repressive military dictatorship in Africa.  In 2006, at the United Nations Criminal Tribunal for Rwanda (ICTR) in Arusha, the former U.S. Ambassador to Rwanda, Hon. Robert Flaten testified the that  he personally warned Gen. Kagame and Pres. Habyarimana in late 1993 that if either resumed war that person would be responsible for thousands of civilian casualties from retaliatory killings that U.S. State Department predicted would occur, should the war resume…similar to killings that swept Burundi/Rwanda in 1988. Another testimony, supported with original U.N. and other documents, established  that Gen. Kagame ordered the assassination of President Habyarimana to de-stabilize his enemy, and that he ordered the final assault on April 6, 1994 within minutes after learning of the successful missile attack….long BEFORE any retaliatory, civilian killings had occurred anywhere in Rwanda.
 
Between April 1994 and July 1994, the RPF was the only military force  in Rwanda which was militarily capable of stopping the massacres, with or without a cease-fire, however, on numerous occasions Gen. Kagame specifically ordered field officers NOT to use troops "to save civilians while RPF soldiers are dying" and, as Gen. Dallaire testified under oath, Gen. Kagame told him that civilian killings as "collateral damage" for his war plan.  In July 2003, then-ICTR Prosecutor Carla
del Ponte announced that she had discovered enough evidence to prosecute BOTH sides in the Rwandan War.  However, shortly thereafter, Pres. Kagame called for her resignation, as did Colin Powell and Kofi Annan.  She was replaced two months later and, to this date, not ONE person associated with Gen. Kagame's successful seizure of power has been called to account at the ICTR  (unlike the ICTY in which leaders associated with all major actors have been indicted). 
 
Paul Kagame should have been indicted for Murder, Conspiracy to Commit Murder, various War Crimes and Crimes Against Humanity and Conspiracy to commit such crimes, all committed by him, and the troops he commanded in Rwanda in 1994.  Kagame is an accused war-criminal, on the same order as the recently arrested former-president Charles Taylor. That needs to put the record straight….and to put the matter for evaluation.


 

 

2008: mandat d' arrêt en sursis contre Kagame

9 février 2008 Libération Christophe AYAD       L’Audience nationale, la principale instance judiciaire espagnole, a annoncé des poursuites contre 40 militaires rwandais, dont 11 généraux ( dont James Kabarebe), pour«génocide, crimes contre l’humanité et terrorisme» commis dans les années 90. Le président Kagame, dont la responsabilité est désignée sans ambiguïté, est épargné, pour l’instant, en raison de son statut de chef d’Etat en exercice. Sept des quarante inculpés vivent à l’étranger. Saisi en 2005 de l’assassinat, entre 1994 et 2002, de neuf Espagnols, six religieux et trois humanitaires, le juge Fernando Andreu, qui a instruit en vertu du principe de «compétence universelle». Le juge Andreu cite notamment, sur la foi d’un témoignage anonyme, un incident au cours duquel Paul Kagame en personne aurait fait usage d’une mitrailleuse lourde contre des civils hutus. C’est en RDC qu' il y a eu toute l' horreur, avec les massacres de réfugiés hutus en 1996-1997 puis le pillage des richesses minières de l’est du pays. Fernando Andreu estime à 4 millions les victimes de cette politique de «domination géostratégique».