Visages à dévisager

Publié le par Grand Beau et Riche Pays

 

C' était en 1987...


L'Intelligent Christophe Boisbouvier    Est-ce une habitude prise au maquis ? Côté vie privée, Joseph Kabila cultive le secret. Mais il a de qui tenir. Déjà dans les années 1940, son grand-père paternel Désiré Taratibu, chef de secteur dans le nord du Katanga, balayait à reculons devant sa porte avant de partir aux champs. Ainsi il était sûr que personne n'oserait s'approcher de la maison de peur de laisser des traces. Ses épouses étaient bien gardées... Dans le maquis, son père Laurent-Désiré cloisonnait soigneusement ses relations. Un vieux compagnon de lutte se souvient qu'un jour de janvier 1997, à l'annonce de la mort du chef rebelle Kisasse Ngandu, la famille Kabila s'est inquiétée du sort de Laurent-Désiré. L'ami s'est alors rendu à Dar es-Salaam pour rassurer les trois épouses du Mzee. Il ne les avait jamais rencontrées auparavant...  Même discrétion chez Joseph. En public, jamais aucune femme n'apparaît à ses côtés. Il tient à sa liberté. Mais quelqu'un partage sa vie : Olive Lembe Disita, une jeune femme du Maniema, dont la mère est métisse congolo-belge. Une fille est née de leur union. Elle s'appelle Sifa.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Olive a maintenant un visage

 

LeFigaro Caroline Dumay      Kabila se lève tôt. Les dames le trouvent charmant, les hommes apprécient ses capacités d'écoute... Ses admirateurs louent sa «force tranquille», ses adversaires politiques voient en lui «un habile calculateur». Joseph Kabila, qui déteste le culte de la personnalité, entretient autant de discrétion autour de sa vie professionnelle que de sa vie privée. 

 

 

Jeune Afrique  2003    En janvier 2003, la revue Grands Lacs Magazine (éditée à Londres par le Congolais Sam Mpengo Mbey) avait publié le portrait d'Olive Lembe Disita, compagne de Joseph Kabila qualifiée de « Diana congolaise » et mère d' une fille alors âgée de 2 ans et demi prénommée Sifa. Hélas ! les cinq mille exemplaires de Grands Lacs Magazine avaient été saisis à leur arrivée à l'aéroport de Ndjili. Surprise de la publication de photos privées du chef de l'État (fournies par Olive Lembe Disita elle-même), l'Agence nationale de renseignement (ANR) a cru bon de diligenter une enquête, et de suspendre la diffusion du journal.

 
 


 
CongoInter    Olive Lembe Disita est orpheline de père. Sita Kinsumbu était de la tribu Yombé au Bas-Congo, ingénieur de mines d'or au centre minier de Kalima dans la province du Kivu. La mère Léonie Kasembe Okomba, originaire du Kindu, vit en Europe. Olive avait rencontré Joseph à Kinshasa lorsqu' il était encore commandant des forces terrestres. Ils ont une fille nommée Sifa Kabila, à l’instar de la mère du président, Sifa Mahanya. Olive fuit les caméras et mène une vie dans l’ombre de son mari.

 

Une voiture pour la Miss, mais en plein "mis"ère


LeFigaro Caroline Dumay MMC LeSoftonline NADEGE PEMBA TSHIMANGA DOLAY    Sans vraiment le dire, la campagne électorale a commencé. Elle se fera sur le thème : «Je tiens mes promesses.» Et les promesses du Chef de l’Etat n’ont jamais été vaines. Quand il promet, il réalise. Joseph Kabila,  vient d’offrir une voiture pimpant neuve à Mlle Diane Mizumi, élue Miss Congo 2006.  Avec charge, désormais, de représenter la R-dCongo partout où l’on parlera beauté, mais aussi de participer activement à la campagne de sensibilisation contre le VIH/sida et les autres pandémies. Diane préfère les couleurs bleue, rose et rouge, déteste les hypocrites, aime les personnes honnêtes, les fleurs, des plats comme les frites steak, les haricots au riz et les fruits. Mais, elle a un défaut : c’est l’impatience. « Je ne supporte pas qu’on me fasse longtemps attendre ou que l’on abuse de ma gentillesse... parce que j’avoue être très gentille ». Des rêves de jeune fille : elle n’en manque pas. Sur le plan sentimental, elle aimerait vivre aux côtés d’un époux qui lui exprimerait un amour sincère, avec qui elle souhaiterait avoir trois enfants (filles et garçons). Pour l’instant, elle projette terminer ses études et si possible travailler comme chargée de communications dans une grande entreprise. Elle a aussi un penchant pour le secteur de la publicité. C’est dans cette logique qu’elle envisage aussi devenir une productrice indépendante pour la promotion des produits.

 

 


OCHA (Kinshasa et New York)     Mais malgré le processus de démocratisation, au moins dix millions de congolais subissent encore, de manière dramatique, les conséquences d’une décennie de conflit. Afin de redonner l’espoir pour un lendemain. La communauté humanitaire a développé un plan pour alléger les souffrances de ces personnes. Mais trois mois après le lancement du Plan d'Action 2006, seuls 13% des besoins identifiés ont reçu un financement. seulement 90.5 millions USD sur les $682 millions requis pour l'aide humanitaire ont été octroyés par la communauté internationale. Bien que l’attention internationale soit actuellement tournée vers d’autres crises, La République Démocratique du Congo demeure la plus grande catastrophe humanitaire. » Pendant que des investissements ont été faits sur le front électoral, la communauté humanitaire a urgemment besoin d’un financement humanitaire accru. Le Plan d'Action a pour but d’apporter de l'aide humanitaire vitale eau, nourriture, assistance médicale, abri et protection à environ 10 millions de personnes vulnérables et à promouvoir la paix et la stabilité dans ce pays, où 1.200 personnes meurent chaque jour. Comprenant 89 projets élaborés par des organisations non gouvernementales nationales et internationales et des agences des Nations Unies, le Plan d'Action inclut pour la première fois des projets humanitaires et des programmes de transition dans un cadre stratégique, démontrant clairement les liens entre les deux. Pour apporter de l'assistance aux vulnérables, les agences humanitaires ont lancé un appel de US $682 millions, ce qui s'élève à 0.18 USD par personne par jour.

LUBUMBASHI (RDC) (AFP) - Le pasteur Ngoy Mulunda, président de l'ONG Parec, affirme oeuvrer "pour la paix, la transformation de conflits et la réconciliation nationale". Il a lancé l' opération "Triangle de la mort", une redite de l' opération "arme contre vélo", une initiative controversée destinée à récupérer les armes de miliciens en échange de vélos. Le Parec prévoit la distribution en un mois d'environ 4.000 vélos, acheminés par avion de Lubumbashi. Cette opération, d'un coût estimé à 70.000 dollars, est "financée à 100% par le président Joseph Kabila".  "Ce sont les Maï Maï eux-mêmes qui ont fait appel à moi. Ce qui me préoccupe, c'est la récupération des armes distribuées aux Maï Maï avaient été armées par Laurent-Désiré Kabila. "Depuis la mi-2005, la Conader a démobilisé 6.800 personnes dont environ 2.500 Maï Maï. Les démobilisés doivent passer dans les trois centres d'orientation que nous avons au Katanga, pour préparer leur réintégration à l'armée ou leur réinsertion dans la vie civile", a-t-il expliqué. La Conader accorde une aide de 100 dollars par ex-combattant démobilisé et un "filet de sécurité" de 25 USD par mois pendant la première année de la réinsertion. 
 

Mortel combat: Rumba et Karindula


RFI   par Didier  Samson    Après des expériences diverses, deux frères musiciens, Alain et Bouro Mpela, se retrouvent sur un même album « Mortel combat » pour tenter de réhabiliter la rumba congolaise. Ce genre musical, père de tous styles congolais, est de moins en moins cité en référence. Alain et Bouro Mpela ont alors créé leur groupe musical « Génération A » pour rappeler les jeunes au bon souvenir des grands classiques congolais qui font danser toute l’Afrique.  Alain et Bouro sont respectivement venus de Wenge musica et de Quartier latin de Koffi Olomidé. Coiffure rasta pour l’un, tenue vestimentaire plutôt provocatrice pour l’autre, le nouvel ensemble « Génération A »  essaie de se détacher des dédicaces payantes qui altèrent souvent la valeur artistique des compositions, tout comme de certaines animations hurlées qui cassent les mélodies. Les frères Mpela ont aussi voulu satisfaire tous les goûts en réservant deux titres aux ambiances endiablées des boîtes de nuits. Alors que la République démocratique du Congo, traverse une période de guerre, le choix du titre de l’album « Mortel combat » n’est peut-être pas anodin. Mais pour les frères Mpela, un autre combat existe : remettre les valeurs de la rumba au goût du jour. Ils ont choisi les arts martiaux japonais pour exprimer leur rage de réussir.

 

Bouro et Alain Mpela ont choisi les arts martiaux japonais pour exprimer la force du combat qu’ils engagent.(Photo : Kima Arts)



Afriqu'Echos Magazine    Muriel Devey / J.A   À première vue, Lubumbashi fait figure de ville tranquille. Mais ce calme n’est qu’apparent. Outre l’activité commerciale, qui ne cesse qu’à la nuit tombée, la ville abrite également une intense vie culturelle. « Un héritage de l’industrie minière qui avait autrefois encouragé les mineurs à s’organiser en associations et en clubs culturels ». Chaque jour, tous les artistes en herbe ou confirmés se réunissent à la Halle de l’ Etoile. Des fanfares, groupes de théâtre, de danse et de musique partent animer les rues, bars et restaurants, les centres d’exposition et de loisirs. Leurs spectacles rivalisent de qualité. Les  Bana Mampala ( enfants du terril de scories) sont des acrobates, pleins de verve et de talent, et capables d’édifier des pyramides humaines de plusieurs dizaines de mètres de haut. L’art contemporain - peintres, sculpteurs, artisans du cuivre et de la malachite - est tout aussi dynamique. Il bénéficie de la présence de l’Institut des beaux-arts dirigé par Séraphina Mbeya Nawej Matemb, une femme peintre, d’un musée (un vrai de vrai) et d’une galerie d’art contemporain. La musique est également très vivante. Si Lubumbashi est le fief des rappeurs, il est aussi le berceau des karindula - une musique des cités minières de Zambie revue et corrigée par les Katangais. C’est dans la commune de Kenya que cette dernière a ses plus grands fans. Des gosses et des femmes, qui ne se lassent pas d’écouter cette mélodie aux accents rauques - au départ destinée à animer les deuils - qui illumine leur quotidien. Les amateurs d’opéra - le plus souvent issus de chorales religieuses - ne sont pas en reste. Ils doivent savoir qu’ici l’opéra se décline en swahili...

 

Impertinences locales pour des moustaches
 
 

 


KatangaNews ROGER KAS    Selon un psychologue, il suffirait d' observer le look sans cesse changeant du Chef de l’Etat congolais, pour lui donner son véritable âge psychique. De tous les présidents de la planète, il est le seul qui change de coiffure en moyenne une fois le mois. Il suffit qu’il n’apparaisse pas en public pendant deux semaines, il s’affichera soit avec une tête rasée comme un moine bouddhiste, soit avec une barbiche poivre sel, avec une petite tache blanche, et même avec une tête couverte d’une fine chevelure avec une moustache et des fois, sans moustache, sans barbe mais seulement avec une fine chevelure.  Mais que cache tout cela ? C' est qu’on a affaire à un homme qui n’a pas encore la stature du Chef de l’Etat. Le jour où Joseph Kabila commencera à devenir réellement un homme d’Etat, il se choisira un look, un seul.

Congo Indépendant B. Amba Wetshi interviewe Roger Kas     « Après observation des différents  looks  de Joseph Kabila, j’ai eu la nette impression que l’homme était inconstant et immature. Lorsqu’il parle, il n’y a pas de cohérence dans ses idées.  Le Congo a besoin d’un homme intelligent, mature et sage et non d’un petit rigolo. Si « Monsieur Joseph Kabila » remportait l’élection présidentielle du 30 juillet, « des jeunes de la province du Katanga ont pris la résolution d’aller en Afghanistan ». Pour quoi faire ? « Ils veulent transformer le Congo en un autre Afghanistan ».  
                                                                                                                               
Des impertinences extérieures contre Kagame

BENI-LUBERO SERGES WELLO     « A Montréal, Paul Kagame était invité par le conseil des relations internationales de Montréal; un conseil d'hommes d'affaires et de lobbying. Comme président de la Diaspora Congolaise de Partout (DIASCOPA) au Canada je me suis infiltré en payant 150$ de droit d'entrée à la cérémonie. J'étais dans la salle comme tout le monde. J'étais un convive parmi les autres. J' ai été peiné de voir le recteur de l'Université de Sherbrooke décerner un prix à ce monsieur, à ce criminel. Quand il est monté sur le podium pour parler, je me suis mis débout et seul congolais contre plus de trois cents rwandais, devant des hommes d'affaires Canadiens, face à Kagame j'ai crié tout haut: "Ce Monsieur est un Criminel. Il a sur ses mains le sang de cinq millions de Congolais. C'est lui le déclencheur principal du génocide Rwandais de 1994. Pourquoi vous devez passer un criminel pour un justicier? Les gardes de corps de Paul Kagame sont venus. Ils ont essayé de m'interrompre, sans succès. C'est la gendarmerie royale du Canada qui m'a maîtrisé. Quand ils m'ont plaqué sur le sol; j'ai continué à crier: "Vive Lumumba, Vive la RDC. Le Congo sera libéré. Le peuple Congolais te traduira en justice." On m'a mit dehors, la gendarmerie Canadienne m'a interrogé; ils ont trouvé que je n'étais pas armé, j'ai été coopératif, j'ai dis que je voulais seulement lancer un message. J'ai été relâché ».

 



BENI-LUBERO Antoine Roger Lokongo Editeur de www.congopanorama.info   « J' ai maintes  vécu ces expériences à Londres où je suis basé.  Après l'audience de Paul Kagame avec le Premier ministre Tony Blair à Downing Street, j'ai crié sur lui : "Ce Monsieur est un criminel. Il a sur ses mains le sang de cinq millions de Congolais..." J'ai été maîtrisé par la garde de la primature qui m'a arrêté momentanément. J'ai expliqué le motif de mon acte et quand ils se sont rendus compte que j'avais demandé au préalable une autorisation à la station de la police voisine, ils m'ont relâché après avoir pris mes cordonnées. J'ai répété la même chose quand  Kagame a rencontré Claire Short à Lancaster House à Londres en Avril 2004. Cette fois-ci, j'ai eu des échanges vifs avec les gardes corps de Kagame qui attendaient devant l'entrée, et la police m'a menacé d'arrestation si je ne quittais pas les lieux. J'ai également affronté Onosumba au Parlement, en admonestant le "All Parliamentary Group for the Great Lakes Région" d' avoir souillé leur propre parlement en accueillant un violeur, un criminel, un laquais des agresseurs rwandais. La police m'a refoulé du parlement. La loi britannique interdit de procéder aux arrestations à l'intérieur du parlement. Dernièrement, lors de la dernière visite de Ruberwa à Londres, je suis allé directement à l'hôtel où Ruberwa et Ondekane déjeunaient. Je leur ai signifié que le RCD-Goma, entre autres, porte une très grande responsabilité dans les massacres de plus 5 millions de Congolais, le viol de plus de 7,000 femmes Congolaises et le pillage systématique des richesses de notre pays. J'ai déclaré que Ruberwa est un terroriste, un criminel et sa vraie place devait être en prison et non dans cet hôtel ».

 

346 candidats pour 11 sièges à Lubumbashi

 
Global Policy Forum  Alexander Schwabe
    The electoral campaign has yet to begin. But the local authorities in northern Kivu are already fighting for their political survival, especially Governor Eugene Serufuly and the party chairman of the pro-Rwandan RCD party, Azarias Ruberwa, who is also one of the country's four vice presidents and one of 32 presidential candidates. Regardless of how well Serufuly and Ruberwa do during the parliamentary and presidential elections, no one is expecting them to give in without a fight if they are outdone by Kabila. "The RCD-Goma will never resign;," An expert warns against the danger of separatism, envisioning scenarios whereby the Kivu region either secedes from Congo or is annexed by Rwanda, which has a strong interests in the region. The governor and the chairman of the ruling RCD party are simply puppets controlled by Rwanda. "Kabila is too weak militarily to control the east of the Congo. There are too few roads and airports for him to be able to stage an effective police or military intervention." Goma's governor Serufuly spends his days behind carefully guarded walls, in the former provincial palace of Congo's late dictator Mobutu Sese Seko. Gold-plated doors, hand-crafted windows and a luxurious bathroom provide him with all the comfort he needs -- but not with peace of mind. He prefers sleeping across the border, in Rwanda. His party, the RCD-Goma, controlled about a third of the Congo. Now he's faced with a dramatic and irreversible loss of power. That's why there's a significant risk that Serufuly and Ruberwa will plunge the province of North Kivu into chaos following the elections.

 

Washington File Jim Fisher-Thompson        Il y a 25 millions de personnes inscrites sur les listes électorales de 53.000 bureaux de vote et 17.000 membres de la MONUC qui devrait qui devrait faire passer ses effectifs à entre 18.000 et 19.000 hommes . Il y a le budget de la MONUC s'élève à 1,3 milliard de dollars et que 422 millions de dollars supplémentaires ont été alloués pour les élections. Ses cinq unités de génie ont construit plus de 1.600 kilomètres de routes en campagne et les 65 hélicoptères qu'elle compte seront utilisés pour transporter jusqu'aux 53.000 bureaux de vote une partie des 300.000 personnes assignées à l'administration et à l'observation des élections auxquelles 218 partis politiques sont représentés par 9.000 candidats à 500 sièges au Parlement et 33 candidats qui briguent la présidence.

 

Les noms des 346 candidats de Lubumbashi sur http://www.cei-rdc.org/news/lubumbashi.pdf

LibreBelgique Marie-France Cros     Pour 500 sièges de députés, il y a 9630 candidats, dont 768 indépendants et 213 partis et plates-formes de partis. Sur les 273 partis enregistrés,  80 ne sont présents que dans une seule province, 19 ne présentent qu’un seul candidat dans tout le pays,  mais seuls 13 présentent des candidats dans les onze provinces. Il s’agit du parti présidentiel PPRD (496 candidats) ; de l’ex-rébellion de Jean-Pierre Bemba MLC (448) ; de l’ex-rébellion RCD-Goma (422) ; du Mouvement social pour le Renouveau (376) ; de la plate-forme d’Olivier Kamitatu, Forces du Renouveau (327) ; de la Démocratie chrétienne d’Eugène Diomi (210) ; de la plate-forme UREC et Alliés du Dr Oscar Kashala (205) ; du Palu d’Antoine Gizenga (198) ; de la plate-forme Camp de la Patrie de Zahidi Ngoma (193) ; du Panu d’André-Philippe Futa (191) ; de la plate-forme Renaissance (173) ; du MPR-Fait privé de Catherine Nzuzi (116) et de l’UDPS-Ngoy Mukendi (60). Sans surprise, c’est Kinshasa qui voit le plus grand nombre (151) de partis présenter des candidats et le très enclavé Maniema qui en a le moins (42).