CDP: Travail, vautours et rude combat

Publié le par Grand Beau et Riche Pays

 

Le travail en Afrique, l’or à Bruxelles,

LaLibreBelgique
 
Entre avril et juillet 1909 le prince belge, et futur Albert Ier, voyage à travetrs le Congo à vélo, à pied, en bateau, à cheval et à bord de pirogues. Dans son journal le prince critique d’une plume acerbe son oncle Léopold II.  Il déplore que peu d’argent ait été consacré à la santé des populations, en particulier contre le fléau qu’est la maladie du sommeil. "L’hygiène n’est pas matière à profit immédiat ; il ne peut donc être question d’y consacrer de grandes sommes d’argent", ironise-t-il. "Depuis sept ou huit ans, on n’a plus consacré d’argent à aucun travail d’installation ou d’amélioration [] Le travail en Afrique, l’or à Bruxelles, voilà la devise de l’État indépendant." À cette époque, l’ABIR, société d’exploitation du caoutchouc, a distribué à ses actionnaires des dividendes de 1600 pc!.  Albert préconise lmême une "coopération" avec les Congolais. "Que pouvons-nous sans eux? Les considérer comme un troupeau taillable et corvéable à merci, c’est un crime au point de vue humanitaire mais, bien plus encore, une faute du point de vue économique. Raymond Buren " Journal de route du Prince Albert en 1909 au Congo" 25€ sur  http://www.edde.eu/publications.php?isbn=978-2-87402-108-4

Ils se shootent aux ARV

BBCnews    Alka Marwaha http://news.bbc.co.uk/2/hi/africa/7768059.stm Anti-retroviral drugs used to treat HIV/Aids are being bought and smoked by teenagers in South Africa to get high.   Reports suggest that the drugs are being sold by patients and even healthcare staff for money. Schoolchildren have been spotted smoking the drugs, which are ground into powder and sometimes mixed with painkillers or marijuana. Aids patients themselves have been found smoking the drugs instead of taking them as prescribed. Smoking the pills has a hallucinogenic and relaxing effect.The pills are crushed and mixed with other ingredients, like marijuana.


Une tradition: les dettes rapportent

Valérien Ngoy 
http://www.congonline.com/Forum1/Forum09/Valerien03.htm     George Baxter avait passé 25 années au Congo/Zaire. Illustrant les multiples mensonges à propos de l'économie congolaise, il explique: " Comme le pays avait perdu tout crédit extérieur et qu'il manquait des devises, le gouvernement du Congo/Zaire se trouvait endetté pour plusieurs milliards de dollars dans le monde entier. Néanmoins, cette dette pouvait être rachetée sur les marchés mondiaux pour environ 25 cents le dollar, ou moins. La personne qui rachetait une telle dette pouvait se présenter auprès du gouvernement du Zaire/Congo pour la faire payer, par exemple à 40 cents le dollar et gagner ainsi 15 cents par dollar. Mais Kengo, lui, créa une société étrangère au nom d'autres personnes. Sa société rachetait les dettes du Zaire/Congo à 25 cents le dollar et présentait la créance pour payement au gouvernement. Kengo autorisait alors le remboursement de la dette à 100%, en sorte qu'il gagnait 75 cents par dollar. Cela semble peu d'argent, mais en brassant des dizaines de millions de dollars, cela faisait beaucoup."

H.Kashala   
http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=3&newsid=13255&Actualiteit=selected   
En 1999, les exportations de cobalt de la Gécamines et de Ridgepointe avaient été saisis en Afrique du Sud sur ordre de Kabila, par l’ entremise de Frans Rootman. Par la suite, Rootman pour se payer, fit saisir le Falcon 50 jet de la Gécamines, mis à la disposition de la présidence du jeune Kabila. L' avion fut vendu au enchères pour 2,5 millions de dollars, alors que la mise à prix est d’ un tel aéronef est de minimum 10 millions.

LePotentiel      Ben-Clet    La RDC post-électorale aurait décidé de s’investir dans la politique du «Tout hypothéquer».  Ainsi le gouvernement a emprunté 4 petits millions de dollars à la RawBank. C’était pour l’exécution des travaux urgents de réhabilitation des routes. L’ habile banquier a exigé du gouvernement une garantie de remboursement avec intérêt. D’où en hypothèque, le siège de l’Office des routes à Kinshasa-Gombe. On hypothèque. On hypothèquera. La MIBA a obtenu un crédit de11 millions obtenus en son nom, à titre de crédit à la … RawBank, le gouvernement a dû hypothéquer l’une des dizaines de concessions de la Miba ! Vive la RawBank minière ! Avec les entreprises chinoises, c’est «l’hypothèque des siècles». Il reste encore le fleuve Congo et le ciel congolais. Une chance.

LePotentiel    La société FG Hémisphère, est un «Fonds vautours». Elle rachète, à vil prix, des créances sur des clients douteux. Elle engage ensuite des poursuites judiciaires devant des instances judiciaires des pays où la législation en matière des affaires est de plus rigoureuse pour aboutir à la condamnation des victimes bien ciblées. Ainsi la Cour suprême sud-africaine a décidé la saisie des recettes futures de la Snel et totalisant 105 millions de dollars américains (15 années d' exportations d’électricité) au réseau Eskom.aurait gagné le procès initié contre la Snel devant la Cour suprême sud-africaine. La haute instance judiciaire sud-africaine a décidé la saisie des recettes à venir de la Snel de l’ordre de 105 millions de dollars américains. Concrètement, cela représente de futures recettes de 15 années sur les exportations d’électricité de la Snel sur le réseau Eskom. En d’autres termes, pendant 15 années, la Snel sera privée de paiements provenant d’Eskom.

Les vautours sur le pas de porte chinois

LePotentiel  Umoya   Les investisseurs chinois avaient promis de verser des pas-de-porte dans le cadre du contrat sur la construction des infrastructures contre des matières premières. Il y a 100 millions pour la Gécamines et 250 millions d' appui budgétaire. Informée de cette évolution positive des finances de la RDC, «FG Hémisphère» a initié une procédure judiciaire contre la RDC. L’objectif poursuivi était d’obtenir le remboursement de la créance contractée par la RDC pour la construction du barrage de Mobayi Mbongo dans le province de l’Equateur.

http://www.france24.com/fr/20070924-les-fonds-vautours-economie-mondiale   et   http://socio13.wordpress.com/2008/03/05/comme-un-vol-de-charognards%E2%80%A6-les-fonds-vautours/    
Les fonds vautours sont des institutions financières qui rachètent à très bas prix les titres de la dette des pays pauvres comme des entreprises au bord de la faillite qu' ils rachètaient pour une bouchée de pain et les revendent une fois les société apurées, le plus vite possible. Ces fonds sont toujours aujourd’hui majoritairement d’origine anglo-saxonne : Debt Advisory International, Donegal International Elliott Associates L.P., FG Hemisphere, Kensington International Ltd… Leurs actions sont comparables à des extorsions de fonds sur les économies des pays pauvres tout en restant tout à fait légales. Selon le FMI, ils auraient extorqués deux milliards de dollars. FG Hemisphere 
http://www.fghem.com/  est animé par deux anciens consultants de Morgan Stanley (Peter Grossman et Keith R. Fogerty)

Selon le Comité pour l’annulation de la Dette du Tiers Monde (CADTM), la RD Congo est redevable de 452,5 millions de dollars à des fonds vautours. Ces fonds réclament actuellement aux pays du tiers monde pas moins de 1,9 milliard de dollars. Sur 44 procès intentés par ces fonds, ils en ont remporté 26 et ont touché un total d’un milliard de dollars. En effet, dans l’état actuel du droit international, il n’existe aucun obstacle à ce que les fonds vautours obtiennent gain de cause devant certains tribunaux (principalement anglo-saxons).Le cabinet américain. Des fonds vautours basés aux îles Caïmans avaient acheté des dettes congolaises ( Brazza) pour 1,8 million de dollars avant de réclamer plus 120 millions de dollars au Congo Brazzaville. Ils avaient ensuite fait saisir près de 12 millions de dollars que le ministère belge de la coopération avait débloqués en faveur de  la République du Congo Brazza. La Belgique a passé une législation spécifique interdisant aux fonds vautours de saisir l’argent ou les contributions qu'elle souhaite consacrer à la coopération, au développement ou à des prêts entre Etats.

Ma vie, un rude combat

L'AnnonceKinoise    
Paul Kabasubabo parle de sa vie professionnelle entamée en 1945. « 16 ans au service de l’administration coloniale belge et 12 ans au service du Congo indépendant, ponctués par un perpétuel combat de tous les jours ». Il compare les deux époques de la colonisation et de l’indépendance. Durant la première, écrit-il, le Congolais ne pouvait circuler dans sa propre cité de 23h à Sh du matin, alors que le blanc n’était astreint à aucune restriction; le Congolais ne pouvait se déplacer d’une localité à une autre sans l’obtention d’une autorisation consignée dans son livret d’identité, ce qui n’était pas le cas pour le blanc; les salaires et tant d’autres avantages étaient d’une inégalité flagrante. L’auteur reconnaît que le Congolais avait tout de même hérité d’autres avantages, comme l’ordre, la discipline, la ponctualité, la salubrité, la justice égale pour tous. Durant l’après-indépendance, certains dirigeants congolais ont tout simplement repris à leur compte et même gonflé les avantages tant décriés aux expatriés. Et le pauvre fonctionnaire, délaissé à lui-même, ne sait où donner la tête; et la population, déjà mise sous régime forcé pour sa survie, se voit régulièrement spolié de ses biens, sans aucun espoir de dédommagement. (…) «Malgré d’éminents services rendus, ni la Belgique pour la période d’avant l’indépendance, ni le Congo d’après l’indépendance, ne se soucièrent de l’ancien serviteur que je fus. Pour l’une, je n’avais pas la nationalité belge pour pouvoir bénéficier d’une pension belge, et pour l’autre, je n’étais qu’une quantité négligeable malgré que j’avais atteint le plus haut sommet administratif, à qui on remet la contre-valeur de 11 dollars US par mois comme pension pour mes bons et loyaux services, tandis que l’expatrié parti en même temps que moi, jouissait d’une allocation de plusieurs millions de francs belges» ( Editions Clepsydre) NB Ventes par  Mr. Paul Louis Kabasubabo Quai du Batelage 11, B138 1000 Bruxelles  Tél. : (00 32)22038646

La maison d' édition CLEPSYDRE est un "nègre" littéraire   http://www.clepsydre.be/    " Après quelques séances d'interviews menées en toute confidentialité, notre équipe transposera le résultat de nos entretiens en un texte fidèle et agréable à lire. Ensuite, nous produirons votre livre pour vos proches, vos amis ou vos relations. Manuscrit : à partir de 2.000 EUR TVAC (révision du texte comprise, mais sans interviews) Biographie familiale à partir de 8.000 EUR TVAC (interviews comprises)".